Il y a toujours de bonnes raisons de pratiquer un jeûne. Une auto-détoxification.

Le corps sait. Il est composé d’innombrables êtres d’une intelligence très élevée.

Certaines personnes ont besoin de comprendre ce qui se passe physiologiquement lors d’un jeûne, d’autres le font intuitivement et bien sûr nos aïlleuls savaient naturellement la nécessité d’un nettoyage interne à chaque saison étant beaucoup plus connectés à la nature et donc à leur écoute intérieure. Parfois, la nature elle-même n’offrait pas le choix.

Rajouter à cela, les pratiques de l’époque d’Hyppocrate ainsi que les pratiques ancestrales millénaires à travers le globe.

Dans cet article, nous allons aborder très brièvement les effets physiologiques et psychiques du jeûne, l’un étant forcément lié à l’autre, mais avant cela quelques petites explications s’imposent. Pour plus d’approfondissement, je vous invite à naviguer sur la toile étant donné les diverses informations qui s’y trouvent.

  1. Chacune des cellules travaillent pour maintenir l’équilibre général, uniquement l’équilibre et rien que l’équilibre.
  2. Quels sont les effets physiologiques et psychologiques du jeûne ?

 

À LA RECHERCHE CONSTANTE D’ÉQUILIBRE

 

L’organisme se doit de maintenir un taux de sucre dans le sang le plus stable possible et toujours à dispositions des cellules qui y viennent puiser leur énergie. Les cellules dont le rôle est la fabrication de glucose s’y attellent continuellement.

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Lors d’un jeûne, différents processus sont mis en route afin de fabriquer du glucose.

. Les cellules utilisent le glucose stocké au niveau du foie (glycogène hépatique)    >12 à 24h

. Elles utilisent également les réserves contenues dans les muscles (glycogenèse musculaire)    > 12 à 24h

. Les lipides sont aussi utilisées pour fabriquer du glucose (néoglucogenèse)    >12h à 1 semaine

. Les protéines sont également mises à contribution    > 12h à 1semaine (puis reprise à partir de 4 semaines environ).

. Les acides gras sont utilisés aussi via la fabrication de corps cétogènes (cétogenèse)    >à partir de 3 à 4 jours.

 

 

 

 

 

 

 

LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES ET PSYCHOLOGIQUES DU JEÛNE.

 

. Repos du système digestif : régénération et amélioration du fonctionnement des organes.

Imaginez que depuis votre naissance, votre système digestif ne cesse de fonctionner. Les cellules sont certes programmées pour ce travail, cependant lorsque l’on vit dans un monde typiquement « anti-naturel », les informations que l’on transmet à nos cellules à travers un mode de vie erroné altèrent le programme de base.

Le repos du système digestif permet que l’énergie disponible soit distribuée aux autres organes plutôt qu’à la digestion.

. Détoxination.

Les éléments toxiques proviennent souvent de l’extérieur et ce n’est un secret pour personne de part de notre environnement et mode de vie (alimentation, pollution, métaux lourds, produits chimiques de synthèse, etc…) et pour les éliminer, nos cellules produisent elles aussi des éléments toxiques.

Les cellules ont la capacité d’éliminer les « corps indésirables » de manière efficace et donc d’enclencher elles-même ce processus de manière totalement naturelle.

C’est la détoxination.

Ces déchets passent donc par les organes éliminatoires en fonction de leur nature (les reins, le foie, les poumons, la peau, les intestins) d’où l’importance des précautions à prendre selon le niveau de surcharge de ceux-ci.

 

. Stimulation des émonctoires (plus belle peau, etc…)

Comme nous venons de le voir, les toxines s’éliminent via les différents organes éliminatoires afin de maintenir l’équilibre interne. Si ceux-ci sont déjà surchargés, cette élimination peut devenir dangereuse puisqu’il « n’y aura pas assez de place pour les nouveaux déchets à évacuer », ils s’accumuleront donc causant des déséquilibres de toutes sortes. Il est donc important d’entreprendre en amont un travail de stimulation des émonctoires afin de faciliter l’élimination.

Les plantes, l’exercices physique, du repos, certains aliments spécifiques etc… y contribuent.

 

. Autolyse

C’est le processus d’auto-destruction cellulaire. Les cellules saines se nourrissent d’autres cellules dégradées et éliminent les indésirables qui ont pu y pénétrer.

C’est un des plus grands bienfaits du jeûne que l’on nomme aussi autophagie dont nous parlerons dans un prochain article sur les jeûnes thérapeutiques. Il existe néanmoins d’innombrables ouvrages, études et témoignages sur le thème. La science occidentale ne fait que confirmer le bienfait de pratiques ancestrales.

 

. Désintoxication des addictions (café, thé ou tabac, etc…)

La discipline qu’impose le jeûne implique une prise de conscience puis un détachement progressif (ou radical selon certaines personnes) de certaines addictions, perçues comme « normales » dans ce monde.

 

. Augmentation de la sécrétion de dopamine, d’adrénaline et de noradrénaline (après environ 3 jours de jeûne) ainsi que de sérotonine

Ces hormones et neurotransmetteurs voient leur sécrétion augmenter (après quelques jours de jeûne) avec un impact très positif sur les fonctions cognitives et émotionnelles.

La dopamine et la noradrénaline renforcent l’attention sélective, la vigilance, la qualité du sommeil et des rêves, la motivation, la faculté d’adaptation et la capacité à avoir du plaisir dans son action et donc de la poursuivre joyeusement.

L’adrénaline et la noradrénaline exercent une action stimulante sur le cœur, les poumons, les vaisseaux et les reins. Elles agissent également sur le pancréas afin d’augmenter la glycogénolyse et la lipolyse qui produisent du sucre et inhibent la sécrétion d’insuline.

La sérotonine est bien connue sous le nom d’hormone du bonheur, un neuromédiateur permettant de calmer les émotions et apaiser la douleur. Elle intervient dans de très nombreux niveaux, notamment dans celui du sommeil, de la satiété, de la vitalité, de la vigilance et de concentration.

 

. Stimulation de la production de leptine qui induit un effet anorexiogène.

Cette hormone joue un rôle important dans la régulation des dépenses énergétiques et le contrôle de la faim.

Durant le jeûne, la leptine participe à l’effet « coupe-faim » (anorexiogène) ainsi qu’à la régulation du système circulatoire, pulmonaire et osseux. Elle joue un rôle dans la régulation de l’inflammation (d’où la diminution des douleurs qui y sont liés).

 

. Augmentation de la cortisol (favorise la production d’énergie, anti-onflammatoire et immunodepresseur et augmente l’efficacité des polynucléaires).

Durant le jeûne, cette hormone favorise la production énergétique par le biais d’autres voies que la principale et participe à l’augmentation de la lipolyse. C’est un anti-inflammatoire naturel qui agit sur des maladies où l’information est importante (maladies rhumatismales, inflammatoires ou dermatologiques).

 

. Amélioration de différents maux et donc une amélioration du bien-être général.

En fonction du type de jeûne que nous entreprenons, de la direction mentale et émotionnelle que nous lui donnons ainsi que de notre constitution et état général, un bien être général se fait ressentir comme suite logique de touts les bienfaits mentionnés ci-dessus.

 

. Amélioration de la vitalité, concentration et clarté d’esprit (hormones).

Nous l’avons vu. Se débarrasser du néfaste pour laisser place au bénéfique, à un état d’équilibre optimal.

Ce n’est peut-être pas simplement avec une cure de courte durée, comme celles que nous proposons, que l’équilibre interne s’installera pour toujours, loin de là. Néanmoins, le fait d’expérimenter certains état (et les comprendre !) nous fait prendre conscience du besoin de se maintenir dans une harmonie sous toutes ses formes. C’est comme un rappel. Une expérience qui nous fait basculer vers une recherche d’une amélioration constante de notre mode de vie sous toutes ses formes (revisite de l’alimentation, de ses pensées, des diverses relations personnelles et interpersonnelles, etc…).

La clarté d’esprit ouvre des portes vers la résolution de diverses problématiques en les visitant depuis l’étage supérieur. Nous avons accès à des informations d’un autre niveau et à de nouvelles portes.

Je l’ai bien évidemment personnellement vécu et énormément de témoignages le confirment.

 

. Dépassement de la peur du manque et d’autre formes de peur liées au stress du mode  »survie ».

Parfois il suffit de sauter le pas, de prendre un risque ou de se faire confiance afin de dépasser certaines croyances limitantes qui jalonnent notre existence matérielle à laquelle nous nous identifions. 

Nous sommes maintenus en mode  »survie » et pour beaucoup, l’étape suivant le mode  »reptilien » n’a pas encore été franchi ! C’est d’un côté normal puisque ces informations sont contenus en nous mais de l’autre incohérent au vu de l’histoire de l’humanité. Des messagers, des génies, des Maîtres en tous genre, des scientifiques, philosophes et autres êtres évolués ont répandu d’innombrables connaissances et preuves de nos potentiels endormis et pourtant, beaucoup restent sourds (consciemment ou non) au fait que nous sommes plus qu’un corps physique.

J’ai d’ailleurs écrit un article maintien dans la survie qui aborde cette facette.

 

. Sensation de légèreté et de calme intérieur.

La détoxication procure non seulement une légèreté physique mais aussi mentale et émotionnelle. C’est presque mathématique.

Presque parce qu’en amont un autre type de travail doit être entrepris.

En somme, une grande stimulation combinée à un calme intérieur.

 

 

Comme il a été mentionné dans cet article et dans d’autres, les effets varient d’une personne à l’autre en fonction de diverses paramètre.

La préparation et la reprise en font partie ainsi que l’environnement direct accompagnant la durée du jeûne. Certaines connaissances et informations manquent également à ceux qui prennent cette direction. Ce sont là quelques-unes des raisons pour lesquelles nous vous proposons ces cures. Toutes le formules sont idéales afin de se sentir confiant durant cette période de détoxication à ne surtout pas négliger