La fondatrice et l’organisatrice

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Il m’a très souvent été demandé de me présenter, comme à beaucoup d’entre nous.

Comment répondre à cette question très vaste ? Qui suis-je ? Que suis-je ? Quelle partie de ma vie souhaiterais-je mettre en avant, etc… Suis-je un statut social ? Une nationalité ? Un métier ? Une succession de compétences et d’expériences ?

La question est vaste et les réponses le sont autant que la multiplicité des niveaux de compréhension de nous-même et de La Vie.

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Je m’identifie en rien de ce que je considère être mon ”image”. A ce qui change. Je sens toujours en moi cette appartenance à quelque chose de vaste, de plus vaste qu’une nationalité, un diplôme, un groupe, un ”parcours professionnel”, un statut social, etc…

J’appartiens à la Vie. 
C’est elle qui me nourrit. 
C’est elle qui nourrit la partie la plus élevée de mon être. Je me dois d’en être digne, autrement je ne suis rien.

Je vais présenter ici très brièvement le parcours qui m’amène aujourd’hui à travailler autour de la transmission de savoirs, du partage d’expériences et d’accompagnement vers la responsabilisation individuelle de sa vie.

J’ai de très multiples centres d’intérêts dont le principal est celui de la connaissance de moi-même. 
A vrai dire, ce n’est pas vraiment un centre d’intérêt dans la mesure où l’on considère que c’est le but de toute existence.

 
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LE SPORT DANS MA VIE

J’ai baigné dans une famille sportive saine.

Petite, ayant eu des sœurs très sportives dont une dans le sport de haut niveau, j’ai très vite été initié à cet état d’esprit. 
Un état d’esprit dynamique, qui amène à aller de l’avant et qui donne toujours le meilleur de soi. L’athlétisme a été mon point de départ puis je me suis adonné à une grande variété de sportscomme le football, différentes boxes, kung fu, basketball, Gymnastique et VTT.

Des blessures liées justement à cette pratique ont été pour moi un moyen de non seulement apprendre à écouter mon corps mais aussi de m’intéresser plus profondément à la physiologie et corps humain, étant de celles qui recherche des solutions par moi-même. Surtout lorsqu’il s’agit de mon corps. 
Qui mieux que moi est censée le connaître !?! 
Un subtile mélange d’écoute, d’observation et de recherches analytiques.

Avec le temps et surtout mon cheminement intérieur, je suis toujours restée active. 
Cependant, les besoins n’étaient plus les mêmes. 
Je me suis donc plus rapprochée de la marche et du yoga ainsi qu’à l’étude de la pratique des arts martiaux.

L’approche n’est donc plus la même et le rapport entre le corps et l’esprit est radicalement opposée. C’est ce que j’ai trouvé. 
Le Yoga (telle que je le pratique) m’a permis une écoute beaucoup plus profonde et une une plus grande maîtrise consciente des mouvements qui régissent notre quotidien, notamment par la respiration. Ce qui paraissait ”automatique” en termes de rapport au temps et à l’espace devient plus affiné, plus raffinée. 
C’est un moyen, un outil pour ce que l’on appelle “être présent”.

J’ai voulu expérimenter la reprise de certaines pratiques, notamment la course. C’est fou comme les sensations ne sont plus les mêmes. 
Dans l’une, l’énergie est maîtrisée, observée et précise. Dans l’autre, elle est plutôt expansive, agressive et tend à être centrifuge. 
Comme rien n’est figée, aucune n’est meilleure que l’autre bien évidemment, la comparaison n’a aucun sens. 
Chaque pratique apporte quelque chose de différent et active une énergie différente en nous.

Ce qui reste inchangé est la manière dont on aborde chaque activité et notre capacité à maintenir un niveau de centrage intérieur dans le temps.

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NATUROPATHIE / HERBORISTERIE / SANTÉ

Comme je l’ai écrit précédemment, j’ai vécu dans un environnement familial sain durant mon enfance. 
J’ai eu la joie et l’honneur d’avoir eu une mère très dévouée et pilier du bien-être familial au sein duquel la qualité et la diversité de notre alimentation était importante. 
Ayant vécu en Algérie, j’ai été ”épargnée” des effets de la Révolution Verte qui sévissaient en Europe. Des conséquences destructrices du vivant sur terre.

Aujourd’hui les choses y ont bien changé avec ”l’ouverture au monde”. 
Le ”bio” d’autrefois, la diversité ainsi que la richesse des produits de la terre n’est qu’un lointain souvenir. 
L’ouverture des portes de sa maison sans distinction juste, laisser le passage libre de  à toutes les formes de perversion et de perdition sous couvert d’abondance moderniste. 
Voilà qu’aujourd’hui les maladies qui autrefois n’existaient pas en Afrique et dites ”modernes” voient le jour et prolifèrent au grand bonheur de ceux qui les ont bien scrupuleusement planifiées.

Parfois ça me fait de la peine, je me sens impuissante. Ensuite je me dis que c’est ainsi que les choses doivent se passer et pousser l’êre humain dans les tréfonds de ses souffrances afin qu’il ait l’envie ardente de voir un peu de lumière.

Si je peux “faire” quelque chose au sein de ma sphère c’est déjà un grand exploit, une grande avancée. Même en étant arrivée en France, je n’ai jamais vraiment été attirée par la nourriture toute prête ou les restaurants, je préférais toujours les petits plats faits maison.

Grâce au sport, j’ai appris les rudiments nutritionnelles et diététiques très jeune.
J’ai su par la suite que toutes ces “théories” tombaient à l’eau. 
Peser, calculer, macronutriments, 3 ou 4 repas par jour, des glucides lents le soir avant une course, viande à chaque repas au risque de s’affaiblir etc… 
Tout cela n’a plus aucun sens pour moi. Depuis des années déjà. 
Certains y baignent encore. 
Je leur souhaite de ne pas s’y noyer. 
Et ce, pendant que d’autres expérimentent et prouvent les bienfaits d’une restriction d’une alimentation densifiée et qui plus est donnant accès à certains niveaux de compréhension de nous-même.

C’est en étant partie du foyer familial après mon bac que j’ai pu enfin plus librement faire mes propres expérimentations et développer mes petites formules personnelles. 
Pour ce qui est du jeûne, j’ai la ”chance” d’avoir vécu dans une famille de tradition musulmane qui inclut la pratique d’un jeûne sec intermittent durant un mois par an, connu sous le nom du mois de Ramadan. 
J’ai eu donc la chance d’avoir expérimenté toutes les sensations et les bienfaits de cette période très bénéfique en termes de remise à jour de notre processus naturel d’auto-détoxification aussi bien au niveau physique que mental et émotionnel. 
Je me souviens qu’au collège et lycée j’allais m’entraîner le soir après les cours durant ce mois de jeûne sans aucun problème. D’ailleurs les performances augmentaient avec la reprise alimentaire ”normal”. 
Avec le temps et par ma nature à toujours tout questionner et approfondir, j’ai découvert l’aspect ”matérialiste” des bienfaits du jeûne grâce aux guérisons spectaculaires en Union Soviétique dans les années 50 du siècle précédent. 
Des chercheurs / médecins s’y étaient intéressés. Non seulement intéressés mais ont aussi mis en pratique. 
On n’en parlait pas autant qu’aujourd’hui. 
Je me suis dit qu’enfin la ”science” d’aujourd’hui avance dans le ”bon” sens et reconnaît une pratique millénaire par des preuves !

Je m’y suis donc intéressée de manière plus pragmatique expérimentant divers méthodes, étant donné que j’avais déjà intégré l’aspect “dépassement de la peur de ne pas manger sinon je vais mourir”.

Par la suite est venu la restriction des apports de produits animaux, notamment de la viande ”rouge”, de par l’effet que cela produisait en moi puis après avoir découvert le monde de la maltraitance animale. Le bio était aussi “arrivé” et j’ai travaillé dans des fermes ”bio”, dans des projets autour de la permaculture et l’agroécologie. J’expérimentais plus profondément des choses ”simples” et ai côtoyé toutes les formes de religion : crudivorisme, veganisme, liquidiens et j’en passe.
Oui, de religion.
C’était très intéressant et enrichissant. 
Chacun de mes pas est un apprentissage et une transmission.

L’équilibre. 
Toujours l’équilibre. 
J’ai toujours approfondi ce que j’expérimentais et étudié seule.

J’ai commencé une Formation de Naturopathe Professionnelle (sur 2 ans) au Centre Privé d’Enseignement par Correspondance, le Cerfpa et ai validé le 1er module (sur 4 à l’époque) Hygiène Vitale en 2013. 
J’ai considéré que je pouvais continuer à apprendre seule étant donné qu’il y a assez de livres à disposition dans ce monde et surtout je peux expérimenter sur moi et autour de moi.

En parallèle de mes voyages intérieurs et extérieurs, j’ai aussi étudié l’herboristerie
J’ai découvert l’École Lyonnaise des Plantes Médicinales et y ai suivi une année de cours d’Herboristerie en 2016. 
Ce qui m’intéresse également est l’ethnobotanique. Je trouve fascinant que certains aient pu étudier les relations entre l’Homme et les plantes et encore plus fascinant ceux qui la vivent de l’intérieur. Je fais référence aux peuples africains, amérindiens et asiatiques (entre autres) avant qu’ils ne se retrouvent à se battre pour maintenir leur dignité ainsi que leur droit naturel de vivre.

J’ai beaucoup étudié et expérimenté la question du bien-être, de la nourriture, des alicaments, etc… 
Ce que je conclus aujourd’hui est qu’il n’y pas UNE solution “alimentaire”. 
C’est un niveau de conscience supérieur qui amènera de vrais changements et guérison. 
La nourriture matérielle n’est rien, n’en faisons pas un dogme ou une religion. Tout dogme est à mon sens une perdition et une illusion de plus aux chercheurs de Vérité. 
L’alimentation matérielle est un prétexte.

Il y a bien évidemment des règles de base. 
Elles sont très simples et ”instinctives”.

Ce qui me convient à un temps T ne conviendra pas à une autre personne au même moment T. 
Ce qui me convient à un temps T ne me conviendra pas à un temps T+1.

Il y a énormément de paramètres à prendre en compte. Le plus important est être à l’écoute (ou retrouver cette écoute) de son intuition, de ses besoins. 
Nous changeons. 
Les énergies se meuvent et l’équilibre est toujours dynamique. 
Jamais statique.

Toute une rééducation des fondamentaux. 

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ÉCRITURE

J’ai toujours écrit depuis que je sais écrire.  C’est un moyens d’expression qui me correspond particulièrement.

Certains ont découvert les Aventures de Soussou dans mon 1er ouvrage publié en 2017 sous le titre Un Long Chemin à Parcourir.  Le 2ème tome est en cours de sortie et prévu pour l’automne 2018.

Au delà de la publication même, je raconte ici mes voyages au travers de mon regard sur ce monde. Comme un chemin initiatique sur cette Terre : pourquoi le ”monde” est tel qu’il est ? Comment pouvoir vivre ma réalité pleinement lorsque rien à l’extérieur de s’y prête ? Pourquoi nenous questionnons pas plus rofondément sur les divers aspects de notre quotidien ?

Soussou est une exploratrice, voyageuse et expérimentatrice sur cette Terre et elle a une mission.  Soussou, c’était moi.  J’y raconte des faits réels, sublimés par un regard tantôt mélancolique, innocent parfois dur et toujours en quête d’harmonie, de sens et de réponses 

Poésie / Slams / Spoken Word.

Tout est bon pour moi pour DIRE et m’exprimer !  Je suis très reconnaissante d’avoir pu entamer un nouveau projet d’écriture que je serai très heureuse de partager en temps voulu.

J’invite très souvent ceux qui en ont besoin à s’exprimer à travers les mots afin de DIRE.  Parfois les non-dits tuent à petit feu et il suffit de peu pour se libérer par les mots, sur du papier.  Symboliquement, c’est une manière de faire sortir ce qui se putrifiait à l’intérieur. 

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VOYAGES

C’est dans le mouvement que je me trouve.

Mes voyages extérieurs vont souvent de pair avec les voyages intérieurs.

Je n’ai pas “énormément” voyagé et le peu que j’ai effectué ont vraiment été des initiations pour moi. 
Sac à dos et à l’aventure.

Comme Soussou.

Continuer toutes formes d’apprentissages et de transmission.

S’adapter, accepter, être disciplinée et apprendre à se connaître au delà de sa propre zone de confort. 
Se découvrir.
Accepter la faim, la soif, le manque de sommeil, l’incertitude et rester toujours vigilante et présente.

J’ai surtout eu des expériences au sein de fermes, autour de projets collectifs pour l’autonomie alimentaire, énergétique et une volonté de retourner à l’essentiel et à la terre. Cependant je m’adapte à tout environnement.
Ce qui m’intéressait était l’apprentissage des avoir-faire artisanaux, agricoles ainsi que tout savoir-faire visant à l’autonomie et favorisant la créativité. 
Il y a aussi l’aspect ”collectif” qui est important : comment vivre ensemble ? D’ailleurs qu’est-ce que cela signifie ?

Je me suis rendue compte une fois de plus que j’apprenais très vite et mes racines berbères m’avaient déjà parfumé de sagesse, d’amour de la liberté sous toutes ses formes, de recherche d’autonomie dans tous les sens du terme, initié à l’aspect sacré de la Vie et à beaucoup d’autres choses.

Je porte en moi ces racines et lorsque je vois toutes ces ”nouveautés” du retour à la terre, du faire ensemble, de la quête d’autonomie et de sentiment d’union avec le vivant, je me dis que mes ailleuls avaient déjà ces connaissances en eux.

Certains n’ont pas besoin de faire le tour de la planète pour se connaître et comprendre les natures humaines. 
D’autres font le tour du monde et rien en eux ne change vraiment.

C’est toujours la direction que l’on donne à toute action qui prime sur celle-ci et ce qui fait que l’on apprend est le voyage lui-même et non la destination. 

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SAVOIRS / PRATIQUES “TRADITIONNELS”

Je fais moi-même pratiquement tout ce qui concerne ”le foyer” en termes d’usage quotidien.

En fonction du lieu où je me trouve car rien n’est jamais figé et mon mode de vie m’amène souvent à ne pas avoir de ”chez moi”.

Mes savons artisanaux. 
. Mes crèmes et laits. 
. Les produits ménagers. 
. Produits cosmétiques

J’expérimente et je teste à mon échelle dans la mesure où je n’ai pas de lieu assez conséquent pour l’instant afin de voir verdir des potagers, des habitats auto-construits, une énergie ”libre” et la liste peut être encore longue.

C’est un tout. 
Un mode de vie. 
Un choix de vie.

J’aime l’aspect ”scientifique” du ”comment faire” en commençant par la chimie en passant par les mathématiques et la physique. 
Aussi l’aspect historique et la possibilité d’adapter des savoir anciens aux nouveaux enjeux actuels.

Cela rejoint notre responsabilité individuelle en tant qu’être humain sur cette planète
Que ce soit d’ordre pratique mais aussi dans la recherche d’évolution et libération intérieure.

Cependant, je le dis et répète, ce n’est pas parce qu’une personne est ”autonome” en termes alimentaire, au niveau de l’habitat et/ou énergétique par exemple qu’elle est intérieurement vertueuse
Le travail intérieur est un travail à part entière, peu importe l’endroit où l’on se trouve et le mode de vie que l’on choisit.

Je l’ai parfaitement compris dans les projets collectifs, notamment les “écovillages” en France et en Espagne notamment où il règne une énergie disharmonieuse emplit de conflits interpersonnels avec souvent des relations de domination/dominés ou des falsifications de la beauté au profit d’une spiritualité niaise et matérialiste.

J’en ai déjà parlé et je continuerai à en parler en temps voulu.

Je parle de mes expériences.

De ce que je vis, je sens, ressens, comprends, vois et observe.

Voilà que je continue mon chemin initiatique durant lequel se juxtaposent Apprentissage et la Transmission.

Un Long Chemin à Parcourir…

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